Illian

Nom : Inconnu


Prénom : Illian


Age : 277 ans


Sexe : masculin/féminin



Race : vampire


Histoire : Je n'ai pas de souvenir très précis de mon enfance. Juste de longues heures de marchent dans des paysages très divers, mais qui avaient comme point commun, le désert. Mes parents ne sont que de pâle silhouette aux contour très flou, et je n'ai même aucun souvenir de mon créateur vampire. Je me demande si je l'ai vu. Tous les être que j'aurais pu considéré comme un père ou une mère, ou un tuteur, se trouve dans le néant de ma mémoire, caché par un épais brouillard. Ca doit expliquer beaucoup de chose par rapport à moi et de ce que je suis devenu(pour nabubulle : l'incarnation de la classe bien entendu)


Peut-être vous êtes vous demandez pourquoi je marchais autant ? Non, ce n'est pas parce que mes parents étaient des sportifs de haut niveau, reconnu mondialement et ayant chacun reçu une médaille au JO en marche à pied ou endurance. En fait, je ne sais pas moi-même pourquoi nous marchions. Je sais que nous avons été expulsé de notre pays de l'est de l'Europe et que nous nous dirigions vers l'Est, la France pour être précis, afin de retrouver des amis qui avait promis de nous aider si quelque chose tournait mal. Et bien sûr, c'est ce qui s'était passé. Mais je n'ai aucune idée de ce que cela pouvait être, et j'ai pas non plus envie de chercher. C'est trop fatiguant, et j'ai peur de ce que je vais bien pouvoir découvrir.


Nous sommes donc arrivée arrivé en France lors de ma dixième année passé sur terre. Les gens qui nous accueillaient étaient gentils et aimable, mais je n'ai jamais rien ressentit de plus pour eux. On voulu très tôt, me contraindre à la broderie et autre travaux de couture fastidieux et très peu amusant. Mais mon cœur avait déjà été prit par les armes et je n'arrivais pas à faire une place aux deux. Si l'on ajoute à cela que j'étais bien plus doué pour épauler un fusil que pour mélanger des fils de couleurs, on arrive à une fille qui ne veut plus du tout l'être. C'est à cette même époque que j'ai commencer à regarder avec attention les garçons pour imprimer leurs gestes, leur parole, leurs mouvement. La plupart du temps, je les trouvais grossier et pas très beau à regarder. Mais parfois, mes yeux s'arrêtait sur les choses très belles, lentes et merveilleuse. J'ai donc bannit ce qui ne me plaisait pour ne prendre que le beau. Et un peu plus d'un an, je m'étais confectionner une personnalité complètement masculine et je me sentais bien mieux dans cette peau que dans celle ou j'étais avant. Mais le plus drôle reste que mes parents ne savaient plus comment me considérer, ce doit être la seule chose qui me soit resté d'eux. Leur regard hésitant, leur questionnement intérieur pour savoir comment me parler et quoi me demander. Et c'est avec joie que je vis pas nouvelle identité prendre le pas sur ma nature d'origine.  Le reste de ma vie, jusqu'à ce que je devienne vampire, n'a rien de très intéressent, ni même de très glorieux. Ma dextérité pour manier toutes les armes arriva très vite aux oreilles du roi qui demanda une démonstration. Bien entendu, comme personne ne me connaissait, tout le monde était persuader que j'étais un homme, ce qui me facilitait grandement les choses.


A 16 ans je reçu une meilleurs éducation, beaucoup plus poussé, les ami de mes parent réussir à obtenir un titre de noblesse, et durent donc invité à Versailles. Mes parents y entrèrent aussi comme serviteur attitré ses derniers et on préféra me considérer comme le fils des nouveaux nobles(je ne me souviens pas de leur prénom) que comme celui des servants. Je n'en tirais que des avantages, et je compris très vite pourquoi c'était le cas. J'étais beaucoup trop doué pour que la noblesse puisse imaginer que je viennes, non seulement de serviteurs, mais surtout d'étrangers. Pour ces deux raison, je suis devenu compte sans avoir le sang ni français, ni de la noblesse. En d'autre terme, la nature à bien fait les choses pour moi.


Les quatre années qui suivirent ont été entrecoupées d'entraînements, de cours intensifs et de rencontres, rien d'autre. Et pourtant, je ne peux pas dire mettre ennuyé. Oh, non, loin de là. Durant cette période, j'ai fait l'étonnante découverte que je pouvais séduire n'importe qui, homme et femme. C'était une grande nouvelle et je me suis amélioré depuis cette époque.


Ce fut lors de ma vingtième années sur terre que mon destin prit un tournant inattendus. Je m'étais préparé depuis des années à la mort. Elle ne me faisait pas peur et je l'attendais de pied ferme. Mon niveau au combat était aussi élevé que celui les meilleurs, ceux qui s'entraînent depuis leur plus jeune age, et ma beauté laissait sans voix les gens qui me croisait. J'avais tout. Et ce soir, je m'en souvient très bien…sauf son visage, et sa voix. La seule chose resté gravé dans ma mémoire, c'est son odeur, le thym. Très léger, mais c'était bien ça qui prédominait. Et cette odeur était tellement inhabituelle que j'ai été surpris de la découvrir sur un être "vivant". Et cette particularité m'a attiré vers lui.


C'était lors d'une réception organiser au château. La salle de danse était remplit, et l'atmosphère noyée de parfum. Toutes ses odeurs différentes, mélangées les unes aux autres, me donnaient la nausée et pour échapper à cet état, j'ai du m'isoler dans les jardins. C'est là que j'ai sentit cette odeur. Je n'avais pas le souvenir que l'on faisait pousser du thym ou une autre herbe aromatique dans cette partie de verdure, je l'ai donc suivit, pour voir qui était assez excentrique pour mettre un tel parfum. A partir de là, c'est le trou noir. Je n'ai même pas sentit de morsure, rien du tout.


Je me suis réveillé le lendemain soir dans une crypte. Je me suis alors dirigé vers Versailles. J'étais trop étourdis pour m'apercevoir que je voyais aussi bien qu'en plein jour malgré l'obscurité, que les sons percutaient mon oreille avec plus de violence qu'avant, et que les odeurs m'enivraient avec plus de facilité. Mais j'avais assez de lucidité pour trouver mon chemin. Je n'ai jamais comprit comment.


C'est en passant devant une taverne que j'ai entendu des gens qui parlaient de moi, et de ma mort. J'ai trouvé cela très surprenant. Comment réagir à une telle information ? Pouvez-vous seulement l'imaginer ? Les gens qui parlaient n'étaient pas soul, ils semblaient avoir toute leur tête, et ils parlaient de moi au passé. Il y a de quoi être déconcerté. Et j'avais depuis peu, une faim étrange qui me tenaillait. Mon instinct de vampire a prit le dessus, je n'étais plus du tout maître de mes mouvements, et mon corps, sans mon esprit, commis son premier meurtre. Quand j'y repense maintenant, je me dis que ma réaction était assez inhabituel. On m'avait apprit à ne pas tuer, sauf lorsque l'on part en guerre, pourtant, je n'avais rien ressentit à la vue de ce cadavre et du sang que j'avais sur les doigts. J'aurais du trembler un minimum, lui être reconnaissant d'avoir tait, par son sacrifice, une souffrance sanguinaire, juste, avoir une petite prière pour lui. Mais non, tout ce que je trouvais à faire, c'était jeter le cadavre dans une marre et m'en aller, sans me retourner, pour errer dans la nuit.


Je décidais de retourner à Versailles, et d'entrée à l'intérieur pour rejoindre ma chambre sans me faire voir. La tâche fut plus aisée que ce que je pensais. Et en passant devant un miroir, je m'aperçus que mon apparence avait été altéré. Mes yeux, à l'origine bleu, presque blanc, avaient trouvé une très belle couleur turquoise artificielle, et une pupille mutante. Je ressemblais à un serpent. Néanmoins, je trouvais, et je trouve toujours, que cette anomalie me rendait plus étrange, plus charmeur. Comme l'odeur de celui qui m'a fait, mes yeux ont la particularité étrange de passionner les gens. Mais à ce moment, ma principal préoccupation était de les camoufler. Comment vivre dans Paris avec de pareilles choses ? Impossible. Et là encore, mon nouvelle instinct fit ce que je voulais. Mes yeux prirent un jolie couleur verte, et les pupilles,  bien qu'encore un peu allongé, semblaient parfaitement normales. Je pris quelques affaires et partit. Les gens me croyaient mort. D'un côté c'était vrai. J'appris que l'on avait retrouver un cadavre dévoré par des loups affamés par un hiver rude, vêtu de mes vêtements. Je ne savais comment expliquer cela. Je n'étais pas un esprit, puisque j'arrivais à toucher des choses matériel. Alors qui avait prit la peine de mettre un corps à ma place ? Il n'y avait qu'une réponse possible…ou plutôt, deux. La première Dieu, mais j'en doutais fortement, n'ayant jamais été très croyant. La seconde, l'homme, car j'étais sûr qu'il s'agissait d'un homme, à l'odeur de thym.


Je quittais Paris, et la France, voulant me faire oublier pour un temps. J'y reviendrait plus tard, dans quelques années, lorsque l'on m'aura oublié. Et c'est ce que je fit. Je réapparus environ 38 ans plus tard et j'obtins facilement le titre de chef des gardes royales. Ce n'était pas un exploit. J'étais naturellement doué, et j'avais eut 38 ans de calme pour m'entraîner d'avantage. Au final, j'étais vraiment l'incarnation de la perfection.  Mais ce qui est vraiment intéressant dans cette partie de mon existant,e c'est la rencontre que je fit. Je m'en souvient très bien. En passant par la place du marché, une odeur s'imposa de force à moi. Du lys. Une merveilleuse odeur de lys qui embaumait tous les espaces qui m'entouraient. Le parfum était léger, subtil, délicat. Et c'est alors que je la vis. Avec ses longs cheveux de vin, sa peau aussi blanche que la mienne, ses membres fin. Vêtue d'un robe grisâtre qui ne lui allait pas très bien, et marquait un grand gouffre avec sa manière d'être. Elle respirait la noblesse, et j'en savais quelque chose, pour avoir fréquenté le milieu durant des année. Son image resta gravé en moi durant des semaines, et je fit des recherche. Elle s'appelait Merediana De Laroserais. La famille avait acquis ses richesse de manière eu orthodoxe et le roi, avec l'accord de ses conseillés, avait ruiné cette noblesse. Merediana était la fille héritière, elle avait un frère jumeau nommé Kaname, disparu. Sur le coup, je fut prit d'une vive colère. Comment pouvait-on réduire ainsi au servage une jeune femme de pareille exception ? Comment pouvait-on lui demander d'effectuer des tâches de serviteur ? Mais surtout, comment pouvait-elle accepter une telle chose ? Le roi, envers qui je n'avais aucun sentiment, devint très vite un ennemi inconscient.  Et je me fit un plaisir d'aider la révolution qui frappait à ses portes.


Durant les semaines qui suivirent, je prit l'habitude d'aller boire là ou elle travaillait. Une taverne minable, remplit d'alcooliques et autre soiffards. Je croisais quelques soldats de ma connaissance, et je partageais quelques verres avec eux en discutant de choses et d'autres. De cette façons, les révolutionnaires me faisaient plus facilement confiance. Quand à elle, elle m'impressionna assez vite. Elle fut comme attirée vers, et rien ne pouvais me faire plus plaisir. Néanmoins, mué par une envie de jeu,, je n'ai jamais esquissé le moindre geste vers elle, et pire, je m'amusais à la rendre jalouse en jouant les Don Juan avec ses collègues serveuses. Mais ce n'était pas pour autant que je perdais toutes les miettes du spectacle qui s'offrait à moi. Dans toute cette saleté, elle n'en était que plus lumineuse. La lumière des quelques bougies allumées se reflétait sur sa peau, lui offrant un teint imaginaire, et les flammes vacillaient dans ses yeux d'ambre. J'ai dit plus haut que je détestais coudre et faire ce genre d'activité, que je n'en voyais pas l'utilité. Pour la première, j'avais trouvé un être que j'imaginais très bien en train de brodé, assise sur une herbe verte et tendre, devant un parterre de lys ou un massif de roses blanches et rouges. Cette vision tout droit sortit de mon esprit d'immortel, prenait de plus en plus de place. Je n'arrivais plus à la chasser et Merediana hanta toutes mes pensées, tout comme je hantais les siennes. Le manège continua jusqu'à ce que je la pousse à bout.


Je sortis un soir de la taverne. Et je la sentis me suivre. Elle était d'une efficacité incroyable. Le sang de sa famille recelait bien des secret. Je voulu continuer ce jeu du chat et de la souris, jusqu'à ce que je décide que c'était assez. Elle me perdit de vue, tendit que moi, perché sur un toit, je la voyais très bien. Je le vis très nettement s'arrêter, réfléchir, et puis, avec une mine un peu boudeuse, retourner sur ses pas. Mais je ne voulais pas la laisser partir. Il était hors de question que ce bijoux m'échappe. Je descendit et elle se retourna vers moi. Quelle était jolie, oui, magnifique. Jamais je n'avais vu un tel joyaux. Je m'approchait dans l'intention de la toucher. Je pensais qu'elle serait ravis de voir que je l'avais enfin remarquer, mais au contraire, elle semblait déçu que ce soit de cette manière là. Les mots s'échappèrent alors tout seuls :


 - Comment ça ? Tu es déçu que je te voie ?


décidément, son sang était vraiment extraordinaire. Elle avait fermé une partit de son ouïe, de façon à se protéger de ma voix hypnotique. Et quelque chose la trouble enfin en moi. Je le voit dans de léger tressaillements dont elle-même n'a pas conscience. L'être humain est une créature bien étrange. Décidée à se remettre de ses émotion, la voilà de nouveau droite comme un piquet.


 - J'ai toujours su que tu n'étais pas issu des eaux salles et abjecte de la Seine.


Je m'approche. En lisant dans ses pensées, je m'aperçois qu'elle commence peu à peu à découvrir mon identité, mais je préfère jouer le jeu. C'est bien plus drôle de cette manière.


 - Tu me trouve donc trop féminine.


Je m'avance encore. Elle a de petits mouvements de recul, c'est adorable. J'aime la voir comme ça, noble dans une faiblesse dont elle n'a elle-même aucune connaissance. Sur mes lèvres se dessine un petit sourire suffisant, ce qui a le don de l'agacer tout de suite. Oui, elle est vraiment adorable. Je meurt d'envie de la goûter. Sa peau est si fine et blanche, elle devrait pas être trop dure à transpercer, et son sang renferme un vigueur encore jeune et sans doute un goût délicat. Il ne peut en être autrement, elle ne peut pas avoir un goût médiocre ou détestable. Impossible.


Je me décide à mettre fin à ses doutes. Je passe derrière, emprisonne ses poignets et l'attire vers moi, de sorte à ce que son dos se colle contre mon torse et son cou me soit accessible. Malheureusement, elle ne semble pas perturbée plus que ça. Pourtant, je viens de faire fondre ses croyances. Elle a bien du se rendre compte que je n'étais pas un homme au sens biologique du terme.


 - N'es-tu pas surprise de me savoir ainsi travestie en homme ?


 - Pas tellement, en effet. Certes, je ne voyais sans doute pas les choses comme cela, mais l'onde du faux contact m'est bien parvenu.


Je connais sa question silencieuse. Elle est légitime. Elle a été éduquée d'une certaine façon, il est donc normal que pour elle, ce que je fais, ce que je suis, soit en dehors de l'ordre des choses. J'en suis un peu déçu, je m'attendais à autre chose de sa part, mais je sais aussi qu'en lui donnant une réponse, une explication, elle comprendrais facilement, et accepterais sans doute. Je joue donc la carte de la sincérité.


 - Ce me plait. Savoir que je suis supérieur aux autres, mon envie de dominer n'a jamais été rassasier. Etant femme j'ai un pouvoir de séduction naturel sur les hommes, et les ayant longtemps étudier, j'ai aussi un grand pouvoir sur les femmes. C'est tellement plaisant de se savoir aduler et vénéré. Et puis, je ne me suis jamais autant amusé qu'à Paris depuis des années. Le roi et la reine ne sont pas très malin. Je les laisserai lorsque la populace se décidera à pendre les armes. Tu devrais d'ailleurs faire comme moi. Une frêle biche ne peut pas faire grand chose face à une meute de loups d'une centaine de membres.


Je veux la revoir en vie, un jour. Sa présence m'est vitale. Si elle mourais stupidement durant la révolution, ce serait vraiment du gâchis. Tuer une telle merveille serait criminelle, Dieu lui-même ne peut vouloir une telle chose. Je songe à la rendre comme moi, pour la garder à mes côtés pour l'éternité, mais si elle devient vampire, elle perdra tout son charme. Et cela m'est trop précieux pour risquer d'être la cause de cette perte.


Je souris un peu plus, peut-être y a-t-il un peu de douceur dans ce rictus.


 - Je ne suis pas vraiment humain. Tu m'a bien amusé durant mon séjour. En récompense, je vais te faire un petit cadeau.


J'ai envie de boire à la source au cou, mais ses poignets, si fins et délicats que je tiens m'appelle plus que la jugulaire. Je la retourne face à moi un peu trop violemment, mais le résultat est là, et elle ne semble pas souffrir. Je passe les lèvres sur cette peau fine où apparaissent très nettement les veines bleus de son corps. L'odeur de son sang vient déjà me chatouiller, elle est vraiment exquise. Sans plus de cérémonie, et en ayant marre de résister à mon désir, je transperce de mes crocs sa chair tendre. Ses brides de souvenir m'envahissent. Son frère jumeau, les moments qu'ils ont passé ensemble, la passion que j'ai déchaînée en elle. Et soudain, je suis tiré de ma rêverie par quelque chose de surprenant. Elle ne réagis pas. Elle se souffle pas, ne gémis pas, elle reste stoïque, malgré le sentiment de bien-être qui commence à la submerger. Comme toutes les personnes qui se sont vu devenir mes victime, elle est possédé par la peur, le dégoût mais surtout l'extase. Un nouveau sourire apparaît. J'aime l'effet que je procure aux gens. Cela est plaisant de savoir que l'on a un tel pouvoir sur eux.


Je me décide enfin à la lâcher et fait apparaître mes yeux de serpent. Elle ne semble pas très impressionné, elle est plutôt comme une statue. Je passe ma main sur sa joue. Elle est douce, fraîche, et cette odeur de lys, si enivrante ne me lâche plus.


 - Nous continuerons cette discussion un autre jour. Plus tard, dans quelques siècles. Je voudrais juste que tu continue à me considérer comme un homme.


" Ça va pas être dure"


J'aime ses pensées. Elle est tellement spéciale. Cette originalité me touche droit au cœur…à supposer que j'en ai bien un, parce que, depuis le temps, j'ai des doutes.


 - C'est étonnant. Tu penses dans un langage de mécréant, et parles dans une langue plus raffinée. Un contraste des plus étonnant qui n'enlève rien à ton charme, Merry.


J'aime ce surnom. Elle, elle le trouve plutôt étonnant. Pourquoi personne n'a penser lui donner un surnom adorable, délicat, doux, assortit à son visage d'ange de glace ? Ca reste un mystère.


Ce furent mes dernière paroles. Je disparus dans la nuit, la laissant seule. Je sais que je vais la revoir. Quand, je n'en ai aucune idée. Mais je suis persuadée qu'elle ne mourra pas tout de suite. Cette certitude m'a peut-être été inspiré par Dieu lui-même. Qui sait.


J'ai voyagé un peu partout durant quelques années, avant de revenir en France. Là, je me suis mis à la chercher, ma surprise eut l'effet d'une gifle lorsque je l'aperçu, vêtu d'une robe genre impériale, sans une rides en plus, pas de cheveux blanc ou grisonnant, rien. Elle était accompagné par un homme qui lui ressemblait beaucoup. En lisant dans leur pensé, j'ai découvert que c'était son frère jumeau et dans un coin de mon esprit je l'enviait de pouvoir partager tant de temps avec un être comme Merediana sans que cela fasse suspect. Chose qui ne me serrait sans doute jamais accordée. Je trouvait aussi après un peu plus de temps pourquoi ils étaient resté tel quel, sans vieillir. Aussi, le cœur un peu plus léger, je repartis. Je ne sentais que pas c'était le bon moment de me montrer à elle. Pas tout de suite.


Mon périple me conduisit en Espagne. La chaleur de la nuit était plaisante, et les humains grouillaient un peu partout comme des fourmis. SAuf que les fourmis, elles n'ont pas d'intégrité et sont incapable d'aller et venir comme eux. Un peu trop sûr de moi, sans doute, je ne pris pas la peine de me cacher. Je ne pensais pas qu'il y aurait un autre vampire dans les parages. Heureusement pour moi, je suis tombé sur un immortel un peu particulier, bien que terrifiant. Je l'aime bien, un peu comme un grand frère, alors je me dois de lui mener la vie dure. Ce vampire me tapota doucement sur l'épaule pour le signaler sa présence. Je ne l'avais pas du tout sentit venir, mais malgré, mon sang froid gardait le dessus. Je n'eut aucun tressaillement ni geste de recul ou de surprise.


Mon interlocuteur était très beau. Il avait des cheveux sombres qui semblaient tirer sur le rouge et des yeux d'un bleu outremer. Et bien que son sourire suffisait à rassurer les gens qui nous entouraient, j'arrivais très nettement à distingué la cruauté qu'il renfermait en lui. Il m'invita à le suivre, ce que je fis, sans poser de question.


 - Je croyais que les vampire n'aimaient pas les endroits trop animés ? Tu fais exception à la règle.


 - Vous aussi.


Il eut un petit ricanement. Il avait déjà prévu ma question. Je sentais en lui des années d'existences, peut-être déjà un siècle. Et aussi un lien de sang. Je ne sait trop quoi. C'est quelque chose d'impossible à décrire avec des mots.


 - Oui, mais je viens d'Angleterre, et toi d'Europe de l'est, le nord. Ceux qui viennent de chez toi ont un fort penchant pour la solitude. Ou alors, ceux que j'ai rencontré étaient des marginaux.


 - Etaient ?


Son regard me glaça le sang plus qu'il ne l'était déjà. Pourtant, il n'y avait aucun signe de danger dans ses mouvements. Tout était en noblesse, souple et ample, avec un côté un peu théâtrale mais très bien mesuré.


 - Je m'appelle Illian.


Ses yeux bleu étaient levé vers le ciel.


 - Je ne t'ai rien demandé, pourquoi te présenter ?


 - Règles élémentaires de politesse basique.


Son regard s'assombrit. Quoi de plus normal. Je venais un peu de le prendre pour un demeuré. Mais il ne daigna pas pour autant me dire son nom.


Sans que ses yeux me touchent, j'avais le sentiment qu'il me scannait et ce qu'il entrevit du lui plaire. C'était une sensation étrange, et maintenant, elle n'existe plus. Maintenant, il me regarde comme un vampire normal, et tous les deux, sous l'apparence de rivaux, nous nous respectons et apprécions nos qualités et défauts et notre façon de vivre avec. C'est étonnant comme les choses peuvent vite évoluer.


 - Il y a sur toi un odeur de lys que je reconnais. Elle est très ancienne, mais elle est bien présente.


Il tourna vers moi des yeux curieux. Ainsi, lui aussi la connaît. Hum…c'est suspect. C'est MA Merry.


 - En fait, je la reconnais car je l'ai déjà sentit, mais de loin. Néanmoins, la femme qui a cette odeur est magnifique. Merediana, c'est ça ? Le sang de son frère dégage une odeur tout aussi délectable. Je crois que c'est celui que je préfère. Mais chacun ses goûts.


Il ne la pas rencontré, mais connais l'odeur ? A ce moment là, la réalité me frappa de plein cœur. Il y a des vampire doué de dons extraordinaires et qui s'en servent à la perfection. Et lui en fait partit.


 - Clyde.


 - Pardon ?


 - Clyde, c'est mon prénom.


Je savais comment il s'appelait. Il avait daigné m'offrir son nom. Je ne savais pas trop comment le prendre. Un autre vampire qui connaissait ma Merry chérie, mais qui préférait son frère, me donnait son prénom. Etait-ce bon signe ou non ? A priori, il n'y avait pas de quoi en faire tout un plat, mais les vampire ont souvent un esprit tordu. C'est ce que j'avais apprit dans le courant de ces années.


Mais pour l'heure, j'étais comme subjugué par lui. Clyde. Il ne me semblait pas avoir un jour entendu ce prénom. Mais il ma frappa avec une douceur délectable.  J'ai toujours aimé le son "Cl" et avec un "y" après, ça rendait le son exotique. Et sa manière de la prononcer. J'imaginait Merediana l'appeler. Etrangement, je trouvais que ça ne rendait pas aussi bien que lui. Il y avait comme un accent dure, sans doute du à sa langue natale. Le français ne pardonne dans le genre accent dure. Autre chose m'intriguait. Si je le trouvais incroyable, si je l'admirais en partie, j'avais l'impression que lui aussi me trouvait intéressant. Pure vanité de ma part ? Maintenant je peux dire que non.


Nous sommes resté à marcher ensemble durant une bonne partie de la nuit, avant que chacun ne retourne dans son repaire. Clyde refusait obstinément de me donner le moindre indice sur l'endroit où il reposait. Je le voyait dans un tombeau ou une crypte. Il n'avais sans doute jamais mis les pieds dans ce genre d'endroit. Tendit que moi, j'ai souvent du me satisfaire de cette abris précaire qui valait quand même mieux qu'une mort cuisante.


Les nuits suivante, la seule indications qu'il me donna fut son nom de famille. Cursedblood. On m'en avait parlé, mais sans plus. Le nom me faisait penser à celui d'un tueur en série, ou d'un tueur à gage, mais il avait aussi une connotation noble. Aussi, je ne savais pas trop à quoi m'en tenir.


Il partie un jour sans rien dire et je continuais mon voyage à travers l'Europe. Et puis, un jour, l'envie me prit de partir en Australie. Je découvrit là bas un goût certain pour les affaires. Je, m'y établie pendant un petit moment et reprit une entreprise d'informatique en faillite. Bien sûr pour arriver à mes fins, les combines furent très nombreuse, mais ce n'étais pas trop dure à cette époque. Dans les début de l'informatique, la surveillance était encore rudimentaire. Aussi, je multipliais les combines pour faire de plus en plus de chiffre. Je n'avais pas de raison précise ni même de but particulier. Il était possible que je voulais pouvoir offrir ce que Merediana voulais quand je la rejoindrais et connaissant ses goût de luxe, mes millions accumulés n'étaient pas de trop. Mais cette entreprise développa d'avantage mon envie de dominer. Je voulais dominer la société depuis toujours, je savais que j'étais supérieur en de nombreux points aux autres humains même quand je faisais partie de leur race.  Je réussit à amener mon entreprise dans les hautes sphère et même, après la chute du "Rideau de fer" vers 1990, j'implantais mon usine en Europe de l'Est. La chance voulu que je choisisse un pays calme, j'avais évité la Yougoslavie.


Cette implantation me ramena immédiatement en France et après une abstention d'un siècle au moins, je retournais vers ma précieuse Merry. Mais avant de la revoir, j'avais décidé de changer le nom de mon entreprise. J'avais gardé le stupide nom anglais sans forme et indigne d'être cité ici pour le changer en Cursedblood Empire. Bien sûr, ça ne fait pas très démocratique, je ne suis pas né dans la démocratie, et comme c'était un nom original, les gens le retenaient très bien. Aussi, depuis il n'est pas rare que nous ayons des clients qui nous contact uniquement parce que notre nom sonne mieux que celui d'une autre entreprise.


Les retrouvaille avec Merry me paraissent magnifiques. Et je pus rencontrer par la même occasion le petit Raphaël et revoir Clyde. Il avait eut vent de mon entreprise et me souriait d'un air content. Je décidais alors de rester avec eux et de contrôler Cursedblood Empire du manoir De Laroserais. Cet endroit reposant me donne toujours l'impression d'être au mieux de ma forme. Et Merediana est tellement serviable…


Caractère : Pour certaine personne, Illian incarne la perfection. Mais tout dépend du point de vue. Si la perfection pour vous c'est la pureté, oublié  vos illusion. Illian est la perfection dans un mélange de vertus et de vices en équilibre parfais. Le tout mélangé à un puissant charisme, et vous obtenez un futur maître du monde. Même si ce n'est pas ce qu'il recherche. Son seule but est la perfection. Voilà tout ce qui l'occupe. Ou ce qu'i l'occupait, car est venu ce greffer sur cette impératif l'envie de protéger Merediana et rester auprès des personnes qu'il a commencé à apprécier pour différente raison. Evidemment, il est dure de le considérer comme un être normal. Mais cela lui convient. Etre original fait partit de ses caractéristiques, ce qui explique peut-être le merveilleux lien qui l'unit à Clyde et Merediana, ceux autres personnes cherchant l'originalité au péril de leur identité.

Sur ses goût, il aime énormément l'argent, mais sans doute moins de Wing qui en fait sa ligne de conduite(pauvre Michaëla) Il adore tout ce qui se rapporte au cinéma. Si Clyde est plus théâtre, il préfère de loin passer ses journée enfermer dans une salle noire. CE n'est pas pour rien qu'il a demander à Kaname et Merediana une salle de cinéma dans les soul-sol du château. Le dernier cri en matière de technologie lui a été attribuer et chaque année il rénove l'installation. Il y reste très souvent avec Raphaël qui lui aussi s'émerveille de la beauté de l'écran blanc parcouru de milliers de couleurs.

Mais une partie de la journée est consacrée à un film et au travail(comme il ne peut pas sortir dehors), sa nuit est entièrement offerte à sa "famille" avec néanmoins de temps à autre, une visite aux bureau de Cursedblood Empire, souvent accompagné de Clyde qui s'amuse de la passion que met le vampire dans son rôle de patron. Il n'apprécie ni ne déteste ses voyage. Mais chacun d'eux, s'étant trop attaché à ses humains immortels ou mutant angélique, ne pense qu'au retour.

Au final, le caractère d'Illian a beaucoup changé avec le temps. Passer d'un être calculateur et froid à un être qui veut retourner chez lui pour revoir ceux qu'il adore, il faut bien quelque siècle pour que cela s'opère. C'est sans doute lui qui a le plus changé d'ailleurs.


Physique : Illian est magnifique. Comme beaucoup de vampire, il a été choisit pour son apparence, mais aussi son caractère profiteur et ses mouvement gracieux. Et sans doute le fait qu'en réalité il s'agisse d'une fille qui se passer pour un homme à la perfection. Son visage est donc féminin et comporte beaucoup de caractéristiques contradictoire. Il a des yeux de jade, avec une pupille de serpent, mais il réussit à camoufler l'anomalie en les rendant d'un vert plus tendre et la pupille reprend une forme à peu près normal. Ses cheveux n'ont pas de coiffure ni de longueur particulière et leur couleur tire un gris argenté(sans teinture bien sûr) Illian étant malheureusement une femme, elle a hérité des caractéristique de son sexe, et malheureusement pour elle, la poitrine fait partit du lot. Néanmoins, il est bien content de voir qu'il est plutôt du genre planche à pain(ça fait bizarre d'écrire ça -_-') a part ça, c'est une garçon très, très efféminé, mais pour ceux qui ont un bon instinct(comme Raphaël ou Merediana) on voit tout de suite de qui il s'agit. Il porte souvent des kimono large, ou bien des costumes sombre, et parfois des Jean. Bien qu'il soit assez sombre physiquement, ça ne l'empêche de mettre de la couleur…mais surtout, du blanc ^^


Particularité : une fille se faisant passer pour un garçon


Odeur : Lilas


Couleur : argent


Article ajouté le 2009-08-10 , consulté 50 fois

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