Mort : Episode 2

Voici le deuxième épisode de Mort,  à vous les commentaires.^^
Auteur :
Akuma-hime
Base : HunterXhunter
Titre : Douleur !
Genre : One-shot
Disclaimer : Pas na moi, sauf une
Note 1 : Faut d'abord lire « Pardon ! Adieu ! » mais logiquement, même sans la lire, vous devriez comprendre
Note 2: Comprenez-moi, je suis de plus en plus déprimée

Résumé : Si après sa mort dans la fanfic « Pardon ! Adieu ! » Leila se retrouvait dans une autre dimmension ?

Satan ! Le Diable ! Existent-ils réellement ? Et Dieu dans tout cela ? Plus je me raproche de cette obsucurité qu'est le monde, plus je me pose des questions qui ne me seraient jamais venues à l'esprit. On dit que l'on passe dans un tunnel et qu'une forte lumière nous éblouïe à la sortie, c'est la mort. Pour la vie, je rentre dans ce tunnel. Déjà je vois ce point noir, sombre et inquiétant. L'Inconnu se trouve derrière. J'aimerais m'arrêter, mais je n'y arrive pas : j'avance inlassablement. Mes ailes disparaissent, mais malgré tout, je sais qu'elles resteront en moi et que je pourrais les déployer quand j'en aurais besoin.
Des yeux, des yeux rouges. C'est ce que je vois en premier, au moment où je me réveille. Où-suis-je ? Qui suis-je ? Je sens des auras très différentes autour de moi : une plutôt normal, une enfantine et pure, innocente, une autre meutrière. Quand à la dernière... je ne sais pas ce que c'est. C'est un mélange. Mais au combien doux et en même temps effrayant. On me parle, mais je n'entend rien, ou si, des bruits comme si les voix venaient des profondeurs de l'océan. Elles me viennent plus distinctement, comme des chuchotements. Puis j'entend la question :
- Vous allez bien ?
Je hoche de la tête en signe d'affirmation, mais j'ai, en réalité, mal, très mal. Comme si on m'écartelait. La grimace sur mon visage leur fait apparament comprendre que ce n'est pas excte. Alors, celui avec l'aura la plus normal refait les bandages de mon ventre et l'autre, qui avait des yeux rouges tantôt, ceux de mes bras.
- Comment t'appelles-tu ? demande l'innocent.
Je fait énormément d'effords pour répondre, dans un souffle :
- Leila.
Puis je m'endors.
A mon réveil, je ne suis plus dans cette endroit sombre, froid et humide, mais dans une chambre, claire et grande. Je sens que j'ai repris des forces, pourtant je ne peux pas me relever. ou plutôt, je pourrais, mais je ne veux pas. J'ai peur.
- Tu es réveillée. De quoi te souviens-tu en dernier ? me demande le meurtrier avant toute chose.
C'est vrai ! De quoi je me souviens ? De cinq personnes que j'appréciais plus que tout. De musique. De meurtre. De griffes. De cette espace lumineux et du tunnel. Je lui transmet mes images au fur et à mesure qu'elles me viennent.
- Tu n'as pas une idée de qui t'as mis dans cet état ? demande le normal.
Je fait signe que non. Je décide à me relever, légerement. Mes yeux ont vraiment du mal à s'habituer à la lumière.
- Tu devrais rester couchée, conseille celui qui avait les yeux rouge. Je me nomme Kurapika.
- Moi Gon.
- Et moi Léolio.
- Kirua.
Ces prénoms me parraissent étranges, inhabituels. Mais comme je ne sais plus rien, je préfère ne faire aucune réflexion. Je m'effondre sur le lit. Je me rendors.
Quelque chose me réveil en sursaut. Une fusillade !? Ici !? Etrangement je sens que je peux me lever. Je m'approche doucement de la porte qui vole en éclat. Je suis projettée en arrière. J'entend un bruit sourd, un cri, des pleures, des lamentations. Puis le silence, ce silence qui avait commencé dans un bruit de chair déchirée et de liquide se répendant sur le sol. Je viens de m'appercevoir que mes blessures se sont réouvertes. Je saigne, encore et encore. Je ne cesse de me demander comment je vais pouvoir m'en sortir. Vais-je encore mourir ? Encore ! Pourquoi encore ? Je ne comprend plus le sens de mes pensées et tout s'embrouille dans ma tête. J'ai l'impression qu'il n'y a personne autour de moi, je ne ressent aucune aura. Je veux hurler pour signaler ma présence. Aucun son ne sort. Je vais mourrir ainsi ? Oublié ! Lamentable ! Si vite ? Je crois que tout ce que j'ai jamais souhaité, c'est de vivre sans souffrir. Mais je vais mourrir en souffrant. Mourrir de cette mort qui m'a toujours fait horreur, qui me dégoute.
Je sens qu'on me soulève et qu'on me repose. J'entend des murmures plus qu'indistinct, et aussi, des froissements d'ailes. Je retrouve mon tunnel. J'en suis ravi. Je vais pouvoir retourner la lumière cette fois-ci.
Adieu aux quatre personnes qui m'ont aidé.


Article ajouté le 2007-01-25 , consulté 188 fois

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