Mort : Episode 5
Auteur : Akuma-hime
Base : The Gazette
Titre : Aishiteru ! adieu !
Genre : One-shot
Disclaimer : Pas na moi, sauf une
Note : plus court que les autre.
Résumé : Leila n'arrivera donc jamais à mourir ? Elle se retrouve dans une dimension. Mais celle-ci sera peut-être meilleur que les autres.
J'ai gagné mon pari. Le tunnel. Bon, quel malheur va-t-il encore m'arrivé ? J'essayerai de prendre la chose avec ironie.
Du blanc, beaucoup de blanc, trop de blanc. Beaucoup trop. Ca m'arrache les yeux, même fermés, la lumière est trop éblouissante. Et cette odeur infecte. Un hôpital ! Voilà où je suis ! Mais comment est-ce que j'ai atterrie ici ? Je sens des présence autour de moi. J'ouvre doucement les yeux et les formes se dessinent.
- Ruki.
C'est la seule chose que j'arrive à articuler. J'ai mal. J'ai l'impression d'être une momie. Pas étonnant, vu les nombre de bandage que j'ai sur moi. Mais je n'aime vraiment pas ça. Je ne peux pas parler. Que des brides, et encore. Je veux le lui dire, mais je ne peux pas. « Pardon » et « Merci » de sont rien comparés à ces mots. Je les veux, de toutes mon âmes. On se joue bien de moi décidément. Et encore pour combien de temps. Souffrance, délire, fièvre, démence. J'ai l'impression d'avoir tout vécu, pourtant ce n'est pas vrai. Ces mots, si je pouvais articuler ces putains de sons. J'ai la sensation qu'en disant ses mots, je serai enfin libéré. Mais pourquoi ? Alors que je me sens enfin le courage de le dire, c'est la force qui me fait défaut. Va au diable ! Mais qui ? Moi ? Lui ? Nous ? La terre entière ? Dieu ? Dieu ! Qu'il est cruelle de me laissé ainsi, telle une poupée de chiffon déchirée de partout, ne sachant rien faire d'autre qu'ouvrir de grand yeux. Mais c'est déjà ça. J'arrive à le voir. Cela à l'air d'apaiser ma souffrance, mais voir son visage déformé par une étrange douleur me fend quelque peu le cœur. Suis-je égoïste ? Et si je réunissais toutes mes forces ? Cela marcherais ! Oui, certes, mais ma vie, elle, partirait. Et je recommencerai tout. Le tunnel, la vis, la mort. Le tunnel, le vie, la mort. Le tunnel, la vie, la mort. Je me souvient de tout ça, ce n'est donc plus qu'une question de minutes, voir, de secondes. C'est dingue de voir à quel point l'être humain est attaché à la vie, alors qu'elle n'est que souffrance répétitive. Souffrance physique, ou interne, de cœur très souvent. Blessé dans son amour propre, blessé dans la passion que l'on portait à un autre. Peut-être que c'est ce que lui vit. Il faut, juste pour lui, dire mes derniers mots. Pas fort. Dans un murmure, dans un souffle. S'il les comprend sans les entendre, tant mieux. Mais comment les dire ? toujours se même problème. Quelle émotion mettre à l'intérieur pour faire passer le message ? Quel regard ? Quelle expression ? Peut-être que finalement, la seule chose à faire, serait de me laisser guider par mon instinct. Cela à bien marché pour « Pardon » et « Merci », mais ce mot, ou ces mots, sont bien plus précieux. Plus dure à dire. Tais-toi ! Si je réfléchis trop se sera trop tard. Et ma douleur recommencera, éternellement. Je crois que je n'ai jamais les chances qui s'offraient à moi, et que Dieu me punis ainsi, en me condamnant à vivre.
Aller un effort, dernier effort. Que je ne le laisse pas en souffrant trop. Quand j'y pense, lui non plus ne me l'a jamais dit. Mais bizarrement, j'ai quand même réussit à comprendre. Et je veux qu'il me comprenne.
- ...Ruki... Ai...shiteru... !
Voilà c'est dit, maintenant je n'est plus qu'à partir. Mais si je l'avait dit plus tôt, j'aurais sûrement été plus heureuse.
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Leila mourut encore une fois. Un sourire, un magnifique sourire sur son visage blanc et serein. Puis ... REILA
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