Chapitre II
Chapitre
II POV Mystel
Cela faisait des mois que je suivais les moindres gestes de Merediana
Vandeskin. Cette jeune fille m’intriguais Par beaucoup de points. Sa beauté
principalement. Première chose qui me frappa lorsque je la vis pour la première
fois. Une beauté noble, gracieuse, qui contrastait avec la fausse noblesse et
grandeur des autres filles de son age...de sa classe. Elle dégageait une énergie
reconnaissable entre toute. Paisible, lumineuse, chaleureuse...mais aussi,
froide, tranchante, coléreuse. Ce sont tous ces sentiments contradictoires
qu’elle faisait naître autour d’elle qui l’a rendait aussi exceptionnelle. Et
aussi, cette instabilité psychologique qui était déroutante. Là encore, des
sentiments contradictoires. Elle passait de la joie à la tristesse en quelque
minutes, et ces minutes étaient devenues des secondes depuis quelques jours.
C’était la même chose pour l’amour et pour la haine. Elle pouvait adorer une
personne pendant un moment, et la détester celui d’après, juste à cause d’un
geste, d’un souffle ou d’une parole de sa part. Elle était dangereuse...pour
les autres, mais surtout pour elle même, car elle faisait partit de ce genre de
femme qui passionne au premier regard.
J’en étais
moi-même prisonnier. Elle rentrait du lycée, l’air fatiguée, épuisée, lessivée.
Ca lui allait si bien. Elle était tellement magnifique, sombre et fragile,
comme un papillon de nuit, un papillon aux ailes noires. Je l’ai suivit et ait
réussit à trouver où elle vivait. Et dès lors, je n’ai eut de cesse de
l’observer, au lycée, dans les bars, chez elle...en train de dormir lorsqu’elle
laissait, quand il faisait trop chaud, la fenêtre du troisième étage ouverte...même
si on lui avait formellement interdis. Et j’ai ainsi pu me rendre compte de ce
qu’elle vivait. Une mère trop réaliste, qui n’était jamais contente, râlait
tout le temps, et ne la félicitait jamais. Un beau-père brute de pomme, qui
n’avait lui non plus, aucun mot de réconfort lorsqu’elle en avait besoin. Un
demi-frère stupide, et chiant. Que j’aurais tué depuis longtemps. La seule
personne de sa famille que j’aimais bien, c’était son frère, qui la protégeait
jour et nuit.
Mais ce soir là, il
était absent et voilà ce qui se passe quand une fille de sa classe est seule
dans des rues malfamé à minuit passé. Quand j’ai vu l’attaque venir, j’étais
ravis. J’allais enfin pouvoir entrer en contact avec elle, de façon
inhabituelle. C’était ce que je voulais. Pas un rencontre banal, mais plus
original. J’avais tout de même peur de ce qu’il pourrait lui arrivé, mais
généralement en cas d’agression, son esprit se « séparait » de son
corps. C’était ce qu’il s’était passé.
- Alors
Mystel ? Es-tu content de ta soirée ?
- Elle était
vraiment merveilleuse Leila. Vous avez rattrapé ces crétins ?
- Oui. Ils
attendent leur châtiment.
Je souris.
J’allais pouvoir punir celui qui avait
osé agresser Merediana. Il n’était même pas digne de la regarder. Mais
peut-être ferrai-je preuve de clémence, il m’avait été utile...mais rien
n’était moins sur. Je me retournais et partit en direction de notre immeuble,
celui qui nous servait de refuge. En arrivant je sentis tout de suite le sang
de l’homme à qui j’avais cassé le nez. Je devenais de plus en plus fébrile, je
mourrais d’envie de le voir s’agenouiller devant moi, et ramper, demandant
pardon, suppliant de l’épargner. Et puis, une idée me vint.
- Mystel, j’suis
vraiment navrée. J’pensais pas que c’te fille était aussi importante pour toi.
Je le toisais du
regard. Sa manière de parler d’elle ne me plaisais pas. Et puis, il me
tutoyait. Leila s’était aperçu que je n’aimais pas ses paroles, et faisait
signe aux autres de s’éloigner. Ce qu’ils firent sans plus attendre. Mais elle,
resta, droite et digne.
- Cette jeune fille
se nomme Merediana Eléonore Vandeskin, Damoiselle Vandeskin pour toi. Et je ne tolère ton tutoiement à mon égard.
Est-ce clair ?
Il se ratatina
sur lui-même. C’était vraiment très bien. Il devait bien faire vingt
centimètres de plus que moi, et autant de kilos en plus de muscles. Et
pourtant, c’était moi qui dominais la situation, et ce n’était pas près de
changer.
- Bien, si c’est
clair nous pouvons continuer. Pourquoi l’as-tu agresser ?
- Et bien,
heu...parce que beaucoup de personne aimeraient bien l’avoir. Mais si j’avais
su que vous y teniez temps, je n’aurais rien fait, je vous assure.
Mon regard
s’assombrit. Il parlait de Merediana comme s’il s’agissait d’un objet. Je m’éclaircis
la gorge, plus pour garder mon sang froid qu’autre chose.
- Tu l’insultes en
parlant ainsi d’elle. Et tes paroles me montrent quel espèce d’animal vous
êtes, toi, et les autres membres des gangs. J’ai une formidable idée. Tu vas
aller t’excuser auprès d’elle... non, mauvaise idée. Je vais lui demander de
venir et tu vas t’excuser. Ce sera amusant non ? Tu vas apprendre à garder
ta place de chien. Je suis le maître ici. Prends garde à tes paroles et tes
gestes.
Il me regardait
surprit. Ce qui m’amusa encore plus. Je le trouvais pitoyable, assit sur une
chaise, dans un coin de la pièce, osant à peine respirer ou étendre ses membres
de peur que je ne les coupent. Le rire monta le long de ma gorge et explosa à
la sortit. Je me retournais sans lui jeter le moindre regard et allais me
réfugier dans ma « chambre » pour éclaircir mes idées...et trouver un
plan pour l’amener ici.
- Occupes-toi bien
de notre invité, Leila.
- Si c’est ce que
tu veux Mystel.
Je la laissais
donc seule avec cet être répugnant. Je faisait confiance à Leila plus qu’aux
autres pour lui offrir un châtiment dont il se souviendrait.
Commentaires
Saika le 02/09/2007 à 17:03:59je croyais que t'étais arrivée au chapitre 6...t'attends quoi, au juste pour poster la suite?? le déluge?? rhalalaaaa, faut toujours la brusquer, aku...
Akuma-hime Cursedblood le 02/09/2007 à 17:47:36
Ben faut déjà que je modifie les deux premier chapitre...pas de beaucoup, jsute donner du sans à certain truc. ^^ Et puis, j'ai la flemme pour le moment. Je le fait ce soir promis
Saika le 04/09/2007 à 16:46:09
...va falloir que je relise, ou ce sera pas la peine??