De Laroserais Kaname

Nom : De Laroserais   

Prénom : Kaname

Age : 18 ans

Sexe : masculin

Race : Immortel, lui aussi grâce à du parfum(la classe Mdlol)

Histoire : Frère jumeau de Merediana, il naquis lui aussi dans une riche famille noble de France. Et comme elle, à l'age  de treize ans, il n'était plus le prestigieux fils de famille à qui la nature avait offert tous les droits. Néanmoins, il eut la chance de se retrouver avec un vieil oncle qu'il ne connaissait lui-même pas très bien. Mais l'homme accepta de s'occuper de lui, considérant qu'il s'agissait de son devoir de membre De Laroserais de prendre soin du fils hérité. Grâce à lui, Kaname apprit beaucoup sur sa famille, et l'estime qu'il avait pour elle s'en trouva fortement blessé.


   L'oncle se nommait Emile. C'était un personnage sans age, à la chevelure grisonnante mais sans aucune trace de calvitie apparente. Kaname ne l'avait jamais vu porter une de ses horrible perruques poudrées et il comprit très vite qu'ils avaient le même avis sur la chose : on ressemblait à des clowns avec. D'après l'ancien, ses parents et le reste de la famille pensait la même chose. Il faut dire, que chez les De Laroserais, on hérite généralement de cheveux d'une beauté incroyable, et les cacher sous un truc architecturale d'un blanc maladif ne satisfaisait personne. On plaisantait souvent sur le roi qui devait être chauve ou avoir un gros complexe d'infériorité capillaire pour avoir imposé cette mode. Le jeune garçon comprit alors pourquoi ces affreuses choses étaient enfermé dans un placard et pourquoi, lorsqu'il n'y avait aucune tête de la famille royale ou de chewing-gum attaché à cette même famille, les sien de portaient jamais ça. Bref, l'homme avait les même yeux ambré que les jumeaux, et une peau plus foncée, sans pour autant aller sur le bronze. Des rides apparaissaient à certain endroit, mais étrangement, cela le rendait d'avantage séduisant. Comme quoi, la vieillesse va bien à certaine personne.


   Au début de leur voyage commun, Emile ne savait pas trop quoi faire. Il savait très bien que l'on avait cachée certaines choses au deux jumeaux sur la famille, leur aptitude particulière et la manière dont elle avait fait fortune. Il était plutôt délicat d'avouer des choses aussi peu morale à un adolescent un peu trop orgueilleux…mais bien moins que sa sœur d'après ce qu'il avait pu voir. Il se décida néanmoins un jour à lui parler.


 - Kaname, j'aimerais de parler de quelque chose d'important.


 - Oui mon oncle, qu'il y a-t-il ?


 - Je sais que tes parents ne t'ont rien dit, il ne voulait pas détruire l'image que tu avais de nous. Mais je pense que maintenant, il faut que tu sache. Pour que ce soit simple pour nous deux de survivre.


   Il reprit son souffle et soupira. Allons-y, à la limite, il risquait juste de le déprimer ou de la mettre en colère.


 - Notre famille n'est pas aussi noble et vertueuse que l'on pourrait le croire. Notre grande fortune, nous l'avons acquéri en volant, pillant, et autre chose de se genre. Par un miracle ou une malédiction inconnu, notre sang permet à notre corps de posséder des aptitude particulière à se genre d'activité illicite. Pourquoi pense-tu que nous n'ayons jamais été au confessionnal ? Ou que ne nous faisions que très peu d'offrandes  l'Eglise ? Et que les anciens râlent toujours pour aller à la messe le Dimanche ? Nous savons tous d'où nous vient notre confort, et encore maintenant, une branche des De Laroserais sert toujours à effectuer des taches ingrates.


   Kaname restait de marbre, écoutant avec un intérêt certain les dire de son nouveau maître et éducateur. Lui et sa sœur s'était toujours étonnée de leur facilité à surprendre les enfants qui venaient jouer chez eux. De leur capacité à trouver les meilleurs cachette, à les garder, et à être très silencieux. Ils avaient toujours gagné à Cache-Cache. Peu importe l'endroit. C'était donc ça. Il n'en était pas du tout dégoûté. Mais plutôt amusé. Voilà donc le lourd secret de son sang. Est-ce que sa sœur le savait, là où elle se trouvait ? Si ce n'était pas le cas, jamais il ne le lui dirait. Elle avait une estime si haute de sa famille, qu'il ne voulait surtout pas se risquer à la démolir…surtout que lui-même risquait de payer les frais.


 - Cela n'a pas l'air de t'étonner ?  N'es-tu donc pas déçu par cette vérité ?


 - Non, mais pourquoi vouliez-vous m'informer de cette chose ?


 - Nous allons devoir utilise ce que nous savons faire de mieux pour réussir à vivre convenablement. C'est à dire, utiliser nos aptitudes transmises de génération en génération. Cela te convient-il ?


  - Amplement. Il faudra juste que vous m'aidiez à me contrôler, Maître.


    L'homme sourit. Oui, c'était très bien. Il était bien un descendant de la branche principal. Même si la découverte l'avait choqué, Emile aurait parié sur le fait qu'il s'en remette en quelque secondes et accepte sa proposition sans rechigner. Le goût du risque était encré en eux, plus encore que leur instinct de survit…si c'est possible.


    Aussi, durant près d'un ans, Emile effectua lui-même le travail, ce qui ramenait assez d'argent à coté. Il entraina durant cette même année Kaname, et lui apprit l'origine de son prénom. Ses parents étaient partit dans leur jeunesse dans le pays du soleil levant et en avait rapporté de très beau souvenir.  Voulant incarner ces souvenir dans un de leur enfant, il donnèrent à l'aîné un prénom japonais. Mais pourquoi Kaname ? Ça, personne n'en avait la moindre idée. Surtout qu'à l'origine, il s'agit d'un prénom féminin. Mais ce n'est là qu'un détail. Bref.


    En quelque mois, Kaname maniait l'épée avec une dextérité certaine, aussi que les dague et les poignard. En revanche, il n'était pas du tout à l'aise avec les poison et les armes à feu. Même si elles faisait, pour certaine, un travail plus propre au niveau de l'exécution, la bonne vieille lame gardait toute sa confiance. Il apprit aussi très vite à se dissimuler dans l'ombre, à modifier certaine expression, à paraître une autre personne. Mais il restait une chose qu'il n'arrivait pas à maîtriser : sa noblesse. Il gardait toujours une allure des plus digne, mais ni lui, ni Emile ne réussirent à trouver ce qui clochait. Durant les deux années qui suivirent son apprentissage, il aidant son maître dans beaucoup d'activité, et en effectuait d'autre tout seul. Il essayait en même temps de retrouver sa sœur, chose presque impossible, puisqu'il n'avait aucune idée de l'endroit où elle était. Peut-être à Paris, ou alors, elle était descendu dans le sud comme eux. Il se trouvait maintenant à Grace. C'est là que commença son amnésie.


   La mission qui lui avait donnée par un riche marchant de parfum, était d'effrayer le fabriquant pour qu'il lui vendent ses produits moins chère. Autant dire une mission banal et qui n'éveillait en rien son imagination où son envie de travailler. Néanmoins, le fabricant en question était un jeune homme, sortit ayant finit depuis peu sa formation de parfumeur à Grace. Il était également nouvellement marié à une femme qui était celle qui lui recommandait quel parfum établir sur le marché. A eux deux, ils faisaient une paire d'enfer.


    Mais cela ne se passa comme prévu. Les deux humains avaient déjà prévu toutes les éventualité. Lors succès nouveau allait forcément attiré à eux les jalousies et ils avaient tout fait pour se protéger. Ainsi, Kaname se retrouva prit au piège par François Lucret et sa femme Mari Lucret. La seule chose dont il se souvient, c'est d'une bouteille de parfum laissé ouverte et qui diffusait dans la pièce un doux parfum sucré et doux, un odeur douçâtre des plus exquise. A partir de là c'est un trou noir avec quelques moments de lucidité passagères. Ces moment se firent de plus en plus présent lorsqu'ils engagèrent une femme de chambre du nom de Merediana. Cette jeune femme éveillait en lui un fort sentiment de mépris envers ces gens qui l'ont accueillit et lui offrant un emploi et une formation, à lui, un pauvre orphelin abandonné par la vie(version inventé par les Lucret, bien sûr ^^) il essaya dès lors tant bien que mal, de se rapprocher d'elle, mais sa cruauté ou bien sa noblesse la rendait complètement inaccessibles.


    Jusqu'au jour où elle lui rendit visite et lui expliqua une chose bien étrange. Lui ? Son frère jumeau ? Il ne fallait pas le prendre pour une bille non plus. Il ne doutait du sang riche qui coulait dans les veines de la fille, mais dans les sienne, il n'y avait sans doute rien. Mais au fur et à mesure qu'elle parlait en agitant devant  ses yeux un bijoux familier, des brides de souvenir refirent surface. Et elle partit. Il resta le reste de la nuit à cogité et à retourner toutes les information dans son esprit. Et un peu avant le levé du jour, ce fut comme si un coup de couteau lui était asséné. Sa mémoire afflua en force en lui, éclipsant tous ses doutes et tout devient clair comme de l'eau de roche. Il se dirigea vers le chambre de Marediana, après être passé dans le jardin cueillir une tulipe rouge, et s'assit sur le lit à ses côté, posant la fleur sur l'oreiller. Endormie, elle ressemblait vraiment à un ange, ses cheveux de vin glissant soyeusement à chaques petits mouvements sur les draps de lin rêches. Il avait oublié à quel point elle le passionnait. Il l'avait toujours très belle, très digne, un morceau de perfection dans ce monde qu'il n'avait jamais vraiment aimé. Et lorsqu'elle ouvrit ses yeux d'ambre, la ressemblance devint flagrante. Son regard étonné glissa sur lui, étudiant tous les changement qui s'y était opéré en moins d'une nuit.


 - Si je me souvient, il s'agit de ta fleur préférée, dit-il en désignant la tulipe.


 - Kana, c'est vraiment toi ?

 

 - Tu préfère que je soit cet abrutie de Sifris ?


   Bien sûr que non, ce n'était pas ce qu'elle voulait. Il passa une vive main dans ses cheveux encore ébouriffé par une nuit remplit de doute. Oui, elle était vraiment magnifique. Il ne lui dirait jamais rien sur sa famille, la manière dont ils sont devenus nobles, cela entacherait trop sa vénération et cette fierté qui fait sa grandeur. Ils commencèrent à former un plan pour s'échapper et très vite il se demandant comment ils avaient pu arriver à la conclusion qu'il fallait tuer tout le monde pour être tranquille. Cela reste un mystère encore aujourd'hui et personne n'a envie de le résoudre(ou plutôt, plus personne ne se pose la question)


   Ils s'installèrent donc dans la résidence secondaire des De Laroserais. Les années passèrent et il s'étonna de ne pas vieillir, ainsi que sa sœur. Au fur et à mesure que le temps passait, cette question devenir une obsession et sa sœur appela alors un certain alchimiste pour lui poser la question.  La réponse le rendit un peu perplexe mais dans le fond pourquoi pas.


 - Quand j'ai analyser le contenue du parfum, j'ai trouvé facilement les élément hallucinogène. Mais il y avait une substance que je n'avais pas réussit à identifier à ce moment là. En fait, il semblerait que dans ce parfum, il y ai quelque chose qui s'en dégage et qui empêche les gens de mourir et de vieillir. Après quelques années, j'en ai prit. Et dès lors j'ai arrêté de vieillir.


 - C'est pour cela que tu semble n'avoir que vingt-cinq ans au lieu de trente, fit remarquer Merediana.


 - Oui.


 - Te restes-t-il de ce produit ? s'enquit Kaname, qui partageait la même pensé que sa sœur.


   S'il restait du parfum, il faudrait le garder ou le détruire. Mais ce serait vraiment du gâchis de faire disparaître une parreil chose. En revanche, ce trésor ne pouvait pas rester entre les mains d'un alchimiste. N'importe qui aurait pu s'en emparer et leur créer des problèmes à tous les deux. Prudence est mère de sureté.


 - Oui. Tout est dans ma sacoche. Tenez.


  Il leur tendit un sac de cuir. Kaname le prit, le lui arrachant à moitié des mains. Après un moment, il jeta un coup d'œil affirmatif à Merediana.


 - Bien, j'ose espéré que tu ne nous a pas mentit en affirmant qu'il y avait tout ici. Tu n'en a parlé à personne j'espère. Une telle information rendrait les gens fous, plus qu'ils ne le sont déjà.


 - Bien sur que non, je ne pourrais jamais vous mentir Demoiselle De Laroserais.


 - Dans ce cas nous n'avons plus besoin de tes services, trancha Kaname en tournant le dos à l'alchimiste.


 - Et ma sacoche ?


 - Tu n'en auras nullement besoin, là où tu vas Pierre, répondit d'une voix neutre la sœur.


 - comment connaissez-vous mon nom ?


 - Je sais tout de toi. Jusqu'au jour de ta mort, et la manière dont tu vas périr.


   Kaname ne vit pas la suite de la scène. Mais il se doutait qu'elle avait sortit son pistolet, celui qu'elle gardait toujours sur elle et qu'elle en avait fait usage. Les loups s'occupèrent du cadavre et il rangea le flacon dans la pièce à poison du château. Il ne savait pas si sa sœur la connaissait. Ils n'en avaient jamais parler. Il lui demanderait un jour.


   A partir de ce jour, des voix vienne lui murmurer des choses à son oreille. Ses voix ne sont pas effrayante, c'est comme si c'était ses ancêtres qui lui parlaient, ses ancêtre ou Dieu lui-même, et il ne peut jamais s'y soustraire. Il leur fait confiance, elles ne sont pas menaçante, elle ne lui demande jamais de tuer ou de mourir. Et le plus étrange, c'est qu'elles viennent et disparaissent très vite. Il peut rester des décennies sans rien entendre et du jour au lendemain, des chuchotement viennent interrompre le cours de ses pensées, et l'emmènent toujours vers des endroit inconnu pour trouver quelque chose de rare.


   La première de ses chose fut Clyde. Un soir, alors que sa sœur était dehors, il s'était enfermé dans les sous-sol froid et humides pour réfléchir. A quoi ? Il ne s'en souvient plus lui-même et cela n'a plus d'importance. Soudain, des voix s'élevèrent, lui ordonnant de trouver sa sœur. Il obéit sans poser plus de questions. Après tout, s'il devait juste trouver sa sœur, pourquoi s'en faire ?


   Il la trouva la tête lever vers un individu masculin d'après ses habits. Il s'approcha doucement et arriva au moment où l'intrus se présentait.


 - Clyde Cursedbblood.


   Merediana tourna son visage vers Kaname, un petit sourire sur ses lèvres.


 - Grand frère, je te présente un vampire.


   Il l'avait sentit. Dès le début, dès qu'il l'avait vu. Il n'était pas très différent d'eux, il semblait traverser les age sans jamais changer, un être immuable, immobile dans le temps, comme ce qu'ils étaient devenu. Et pourtant, il y avait une différence majeur. Il ne savait pas quoi, mais elle se sentait.


 - Vous êtes son frère jumeau, Kaname, me semble-t-il.


   Le vampire s'approcha d'un pas de félin vers lui. Kaname en profita pour le détailler. Une peau blanche, des cheveux sombre, des yeux vert aux paillette rouges scintillante qui lançait un regard complexe sur ce qui l'entourait. Il y avait dans ce regard de la tristesse, de l'amusement, la lassitude et l'impatience. Tant de chose mélangé qui le rendait très attirant. Clyde s'arrêta et lui tendit un main glacial qu'il serra avec un sourire de bienvenue non feint.


   Par la suite, il se développa entre eux une relation assez étrange, sans savoir si cela s'apparentait à la simple admiration, la camaraderie ou autre chose de plus profond. Pour Kaname, Clyde était tout simplement une personne avec une personnalité qu'il n'avait jamais rencontré ailleurs et il doutait qu'un jour, quelqu'un lui arrive à la cheville. A table, lorsque le vampire daigne prendre un léger repas avec eux parce qu'il aime encore certain gout de nourriture, il le regardait à la dérobée, tandis que sa sœur lui parlait. Clyde hochait toujours la tête pour signifier qu'il l'écoutait et parfois, lorsqu'elle l'attaquait de façon subtile, un petit sourire naissait sur ses lèvre et s'effaçait presque aussitôt dans un souffle.  Il aimait les regarder tous les deux. Chacun avec une répartie différente, mais aussi acérée l'une que l'autre. Malgré tout, Kaname reste persuadé que dans le fond, ils s'aiment bien et qu'il ont besoin l'un de l'autre pour ne pas s'ennuyer. Quoique, d'après ce qu'il remarquait, il était un bon souffre-douleur. Quand on est incapable de s'opposer à des être incroyable, voilà ce qui arrive. Il ne leur ressemblait pas du tout. Lui était plus gentil, essayait toujours de trouver des solutions en silence, dans son coin et ne s'en attirait jamais le mérite. Il s'effaçait complètement alors que les deux autres se démarquaient par leur qualités qui semblaient infinie.


   En réalité, contrairement à ce que Kaname pense de lui, il s'efface tout en étant très présent. Merediana et Clyde ayant des caractère bien particulier et s'amusant à se chercher l'un et l'autre, sa présence passe plus inaperçu, mais ça ne fait aucun doute qu'il est aussi exceptionnel que les autres.(sinon, je ne l'aurait pas inclus ici -_-')


   Les années passèrent et il s'aperçut qu'il était très bien quand Clyde était avec eux, heureux de sa présence, et qu'il angoissait quand il partait avant de retrouver le train-train quotidien. Ce yoyo d'impression continua un bon moment et puis, une nuit où il se trouvait sur la terrasse à regarder une flamme de bougie vaciller,   Clyde se cala contre le mur derrière lui.


 - On est en plein hiver et toi tu reste dehors, torse nu.


   Il avança de quelque pas et se penche vers l'immortel pour lui souffler à l'oreille :


 - M'aurais-tu caché que tu étais un vampire qui ne craignait pas les maladies ?


   Un frisson parcouru Kaname.


 - Je n'ai jamais attrapé froid, pourquoi ça commencerais maintenant ?


 - On ne sait jamais, il faut être prudent.


   Un sourire cruel apparu sur le visage du vampire, mais bien sûr, personne ne pouvait s'en rendre compte. Il entoura les minces épaules de Kaname de ses bras, soupira et râla.


 - c'est dans des cas comme ça que je regrette de ne pas avoir une peau humaine, chaude et rassurante.


   Il esquissa un geste pour partir et laisser l'autre dans ses pensé et dans le froid hivernal. Malheureusement pour lui et heureusement pour moi, l'humain le retint.


 - J'aime bien.


   Ils restèrent dans cette position un bon moment, le temps à la flamme de s'éteindre complètement, un peu aider par Clyde qui commençait à en avoir ras-le-bol de cette position inconfortable.


   La deuxième rencontre du au voix se situa en Sibérie. Il avait pour l'occasion laissait Merediana seule avec Clyde et n'avait prévenu ni l'un, ni l'autre de son départ. Il imaginait très facilement dans quelle colère se trouverait Merediana à son retour, et Clyde risquait de le bouder un moment. En plus, un peu avant de partir, il s'était violemment disputer avec sa sœur, ce qui laissait un goût amer à son départ, comme s'il la fuyait, alors que ce n'était pas cela du tout.


   Arrivé en Sibérie, il trouva non sans difficulté l'endroit qu'il recherchait. Une vieille abbaye censé être abandonné. Pourtant, une légère odeur d'antiseptique lui parvenait et, guidé par ce filet, il trouve facilement l'entrée du sous-sol. Et dès qu'il ouvrit la porte, une odeur plus forte l'assaillit, celle de la mort et du sang. Il regarda autour de lui. Personne. Ses pas résonnaient contre les parois blanches et immaculées du couloir mais il n'y avait toujours aucun signe de vie. Pourtant il continuait et s'enfonçait de plus en plus dans le sol, un peu comme un fantôme avançait pour trouver son corps.  Mais après avoir descendu une bonne dizaine d'escalier, ce n'est pas son corps qu'il trouva, mais celui de personnelle d'hôpitaux, tous vêtu de blouse blanche, portant encore leur masque et leurs gants et certain avaient même gardé des seringues à la main. Plus loin, ce furent des cadavres d'enfants qui jonchaient le sol et l'odeur devenait insupportable. Il sortit un mouchoir et le plaqua contre sa bouche et son nez. Mince protection. Il continua son périple dans l'anti-chambre de l'enfer. Là, contre un mur, les jambes replier contre sa poitrine, se tenait un garçon au cheveux blancs et au yeux sombre grand ouvert. Il ressemblait à un ange comme ça, entouré de tout ce sang. Kaname s'approcha doucement, souriant.


 - Ca va ?


   Pas de réponse. Il ne s'en étonna pas, c'était un peu normal.


 - Tu sais ce qu'il s'est passé ici ?


   Le garçon désigna d'un regard l'ordinateur relier aux autres appareil de la pièce. Il s'y dirigea et commença à l'explorer. Il découvrit alors l'horreur que cet endroit avait subir à ces orphelin. Il jeta un regard vers le seul survivant connu avant de retourner à l'ordinateur. Il s'aperçut qu'un projet avait été mis à exécution quelques heures auparavant. Il lu. Cela consistait à rendre un humain à moitié ange, ou quelque chose dans ce gout là, grâce à une plume d'origine et de composition inconnu retrouver dans caveau en Autriche. Il regarda le nom de l'heureux élu. Van Irgin.

 - Au fait, tu t'appelles comment ?


   A peine un souffle sortit de la bouche de l'enfant. Une oreille humaine ne l'aurait sans doute pas entendu, mais depuis le temps, son ouïe comme son odorat s'était affiné.


 - Van Irgin.


*C'est donc lui. Etrange, je lis qu'il s'agit de son nom de famille. Il n'a pas de prénom ?"


 - Personne ne t'appelait autrement ?


   Il secoua la tête. Kaname éteignit à la hâte l'appareil contenant plus de monstruosité qu'il n'en avait vu en près de deux cents ans d'existence. Il retourna auprès du garçon.


 - J'ai bien l'impression qu'il n'y a plus que toi ici et je suppose que tu ne sera pas mécontent de quitter l'endroit. Je t'offre un toit, par contre, il est hors de question que je t'appelle par ton nom de famille. Ce n'est pas une bonne identité complète. Tu veux bien que je te choisisse un prénom ?


   Van Irgin leva sur lui un regard méfiant et en même plein d'espoir. Oui, quitter cet endroit ne pouvait être qu'une bonne chose. Kaname avait aussi la sensation qu'il savait ce qu'il s'était passé là, mais poser la question lui coûtait trop. Pas tout de suite. Plus tard. Pour le moment, l'important était de partir de là et de rentrer vite en France.


   Un sourire fugitif suffit comme oui à Kaname. Il avait déjà une idée sur le prénom. Quand il était entré dans la pièce, il avait vraiment eut l'impression de voir un ange, et savoir qu'il avait subit l'expérience "demi-ange", même s'il ne savait pas si elle avait marché, renforça son choix.


 - Raphaël ? Je trouve que ça te va bien. Qu'en dis-tu ?


   Il haussa les épaule, mais dans son regard, on voyait très bien que ça lui faisait plaisir, d'avoir enfin une identité à soi.


   Kaname se releva et lui tendit la main.


 - Tu viens. Maintenant que je t'ai trouvé, je ne te lâche plus.


   Raphaël l'attrapa et se hissa en hauteur. Il avait un main chaude et douce,  et il était vraiment adorable. Mais maintenant, Kaname avait l'impression d'avoir une moitié d'ange et une moitié démoniaque. Encore un personnage d'intéressant. Après Clyde, Raphaël. Il éprouvait une affection toute particulière pour lui, très différente de l'amour fraternel qu'il avait pour sa sœur, et tout aussi loin de celui qu'il avait pour Clyde. A bien y réfléchir, il s'aperçut que ses geste ressemblaient fortement à ceux que sa mère envers quand il était plus jeune… oui, c'était ça. Il rit silencieusement à cette pensé, mais ça n'échappa pas à l'enfant qui lui lança un regard un peu frustré, croyant que c'est de lui qu'il se moquait.


 - Ne t'en fait pas, je ne me moque pas de toi mais de moi.


   Ils sortirent sous la neige. L'immortel avait réussit à prendre un manteau chaud au passage et demanda à Raphaël de l'enfiler. Ses gestes étaient lents. La manteau était doublé d'une matière très douce et agréable et en tant que rat de laboratoire, sans doute n'avait-il jamais porté ce genre de chose. Il allait falloir tout lui après à ce petit. Le regard de Kaname s'attendrit. Les voix avaient-elles prévu ça ? Deux rencontres où il est prit d'affection pour les personnes. Un hasard ? Peut-être.


   Ils ne mirent pas longtemps pour rentrer. Ils marchèrent à pied jusqu'au village le plus proche. Là, ils prirent un taxi jusqu'à la ville la plus proche où Kaname loua une voiture pour aller jusqu'à Moscou. Il la laissa-là et prit l'avion pour atterrir à l'aéroport de Genève. Ils reprirent la voiture qu'il avait laissé sur le parking et rentrèrent en France en faisant une escale à Chambéry pour acheter des vêtements à Raphaël.


   Quand ils arrivèrent au château De Laroserais, il faisait nuit. Une petite lumière volait devant eux. Elle se rapprochait et Raphaël semblait à la fois curieux et inquiet. Kaname lui la reconnu tout de suite. Il était donc là ?


 - Bonsoir Campanule. Clyde est là ?


   La petite fée aux ailes translucides pastel s'arrêta devant son visage. Elle avait de jolis cheveux roses bien coiffés et ses vêtements ressemblaient à des pétales de fleurs.


 - Oui, il est là. Je ne l'aurait pas laissé partir tout seul.


   Elle regarda Raphaël.


 - Tu nous ramène un enfant perdu ? Il est adorable.


   Elle s'approcha en volant et lui sourit à pleine dent. Elle ne semblait pas dangereuse.


 - Bonsoir, je m'appelle Campanule, et toi ?


   L'enfant ne répondit pas, mais la fée ne s'en formalisa pas. Elle devait avoir l'habitude de ne pas recevoir de réponse. Elle grommela juste "aussi poli que les autres" et retourna en direction des lumière de la demeure. Kaname se tourna vers le demi-ange.


 - Tu t'y ferras avec le temps. Les autres sont un peu chiant, mais ils ne mordent pas.


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