Retrouvailles(POV Merry)
Les retrouvailles entre Merediana et Illian, du point de vu de Merediana(ce passage peut aller avec la fiche d'Illian) C'est encore et toujour non relu et non corrigé. ^^'"Je sais qu'il va venir. Un jour ou l'autre, il viendra me chercher. Il…elle."
Merediana était assise à une table en marbre, en extérieur. En cet été à la fois pluvieux et très ensoleillé, les fleurs avaient fait des merveilles. Des lys blanc et tigré poussaient allègrement dans leur par-terre, et à des pots suspendu aux colonnes de pierre, poussaient de superbes Fushia aux couleurs éclatante. D'autres plantes tout aussi colorées avaient envahis le jardin, pour le plus grand bonheur de l'ancienne noble. Et comme si elles avaient volontairement évité l'endroit tout le printemps, des abeille continuaient leur pénible labeur sous le soleil de plomb. Il faisait vraiment chaud. Tellement chaud que la jeune fille s'était vu contrainte de porter une robe légère bleu pastel, et son éternel ombrelle de dentelle noir. A ses côtés, trônait sur la table un verre remplit d'un liquide ambré, trop sucré d'apparence et aussi frai qu'un morceau de glace.
Dans ces conditions, sa ressemblance avec une loque ne faisait aucun doute. Au moins, elle échappait prodigieusement à la loose-attitude, et était préservée de toute rencontre piquante. Depuis le temps, son sang avait su pourrir, ou s'était acidifié. Les insectes devaient avoir trop peur de mourir à son contact pour venir l'emmerder, ou se risquer à quelques centimètre d'elle. Ils avaient bien raison. A part les papillons, coccinelles, et autre gentilles bestioles adorable, Merediana avait une sainte horreur des insectes. Sans en avoir peur, elle ne les aimait pas, c'est tout. Qu'un seul l'approche, il mourait d'une façon rapide et cruelle.
Pour l'heure, elle était absorbé par l'observation d'une danse de lierre poussé par un léger vent, chaud malheureusement. Son immortalité, contrairement aux vampires, ne la protégeait pas des chaleurs..ni même du froid, et encore moins des maladies. En y réfléchissant, elle aurait adorer être un vampire. Mais jamais Clyde n'accepterait de faire une telle chose. Il lui avait clairement dit que si tout deux, elle et son frère jumeau Kaname, devenaient des vampires, il se désintéresserait d'eux et les quitterait pour toujours. Bien sûr, il était sincère. Devenir vampire ne laissait pas les choses intacte et puis, elle est son frère était rare, et Clyde était comme un collectionneur, mais bien particulier. Presque effrayant…non carrément flippant. Au moins, il n'en était pas au stade du chirurgien psychopathe, qui s'amuse à dépecer ses victimes pour plonger les organes dans du formol afin de conserver des preuves…quoique, il en serait bien capable.
Mais pour l'heure, elle avait autre chose à penser. Son crétin de frère était parti des années plus tôt sans prévenir et il était revenu, voilà deux semaines, avec un gosse demi-ange, chiant, sadique, pervers, et tout ce qu'on veut. Le pire, c'était qu'il considérait Kaname comme sa mère et Clyde comme son père. Ça c'était le pompon. Ils ne ressemblaient déjà pas à un couple, maintenant, c'était collant à mourir. Enfin de son point de vue. Bien sûr du nôtre, cela ressemble plutôt à la famille Addams en pire -_-' Le gosse en question avait hérité du prénom Raphaël. Allez savoir pourquoi tient. Son jumeau aurait pu trouver plus originale : Sandalphon, Lucifel, Faust. Ce nom là était parfait. Mais non, Raphaël. Beurk.
Le gamin en question vint alors à sa rencontre. Cachant dans son dos quelque chose de dangereux. C'était une véritable peste qui vouait une haine étrange à sa tante adoptive. Elle ne lui avait rien fait pourtant, elle avait même fait l'effort d'être très gentille. Bref, il s'approchait doucement, avec un sourire tout aussi suspect dans le regard. Parfois, elle se demandait s'il ne prenait pas des cours avec Clyde en cachette.
- Bonjour, tante Merediana. Comment allez-vous aujourd'hui ?
Hum, trop de politesse. DANGER !
- Bien, je te remercie. C'est une magnifique journée, ne trouve-tu pas ?
- Plus pour longtemps, marmonna le Raphaël.
Il envoya sur Merediana ce qu'il cachait dans sa main. Il s'agissait d'une grosse araignée rayée jaune et noire. Du genre à l'apparence dangereuse, mais qui ne fit absolument rien à part jouer la morte. Elle ne broncha pas, attrapant au contraire la bestiole au vol et l'observant longuement. Puis, elle releva son regard sur l'enfant.
- Tu trouves ça drôle peut-être ? Qu'attendais-tu de moi ? Que je hurle comme une de ses femmes ridicules qui pullulent à une vitesse incroyable sur nos trottoirs ?
Et, tout en écrasant l'arachnide dans sa main, ajouta :
- Je ne suis pas n'importe qui. Prend garde à ce que je ne te déteste pas comme ces insectes.
Il lui tira la langue et s'enfuit dans le château.
" Et maintenant, j'ai les main pleine de truc visqueux. C'est vraiment charmant. Pff, salle môme"
Elle essuya sa main avec un mouchoir brodé sombre, et se cala un peu mieux dans son fauteuil. Elle s'endormit sans s'en rendre compte, avec le vent et le chant des oiseaux pour seul compagnie et élément influant sur ces rêves.
Rêves étranges d'ailleurs. Elle revoyait une personne rencontré des siècles plus tôt. Une personne ni homme, ni femme, un mélange des deux. Ce truc qui lui avait aussi laisser une marque au poignet. Encore maintenant, elle aurait été incapable de dire si elle l'aimait où si elle le détestait. Un peu des deux sans doute. Il s'était joué d'elle durant des mois, mais l'attirance qu'elle avait sentit le premier jour n'avait pas faiblit depuis. Il faisait bien partit de ce genre de personne qui passionne au premier regard, et qui refuse de laisser partir une mouche prise dans sa toile. Elle aurait aisément pu le comparer à une araignée. Il avait tout de cette arachnide. Peut-être étais-ce la raison de sa haine pour les insecte, et plus précisément, des araignées. C'était fort possible, car avant leur rencontre, elle n'avait aucun ressentiment pour ses pauvres créatures de Dieu. Au contraire, elle les trouvait aussi misérable qu'elle et les aidait un peu à survivre dans la sombre taverne. Même s'ils n'avaient pas vraiment besoin d'elle, après tout, l'endroit était tellement sale, que le buffet était à volonté pour les insectes.
Dans ce rêve donc, il revenait, passait derrière elle et lui prenait le poignet où la marque recommençait à saigner abondamment. La même sensation que lors de le blessure l'envahit, un bien-être qui effaçait tout autre chose. Et comme la dernière fois, son visage restait de marbre, d'une immobilité à toute épreuve. Elle qui avait commencé à oublier ce moment, enfin, il devenait plutôt flou à vrai dire, il reprit un souffle de vie et une netteté incroyable.
Merediana rouvrit les yeux. Elle fronça les sourcils. La nuit était tombée depuis peu car un peu de lumière subsistait. Dans cette semi-obscurité, on entendait à la perfection les grenouilles, les criquets et toute la faune locale. Enfin, presque toute la faune. Un seul animal restait silencieux, et immobile. Si elle ne le connaissait pas, sa présence serait passé inaperçu.
- Malheureusement, tu me connais très bien Merry chérie.
- J'aurais préféré le contraire chère vampirette travestit.
L'étranger sourit, indulgent, mais avec en coin, un petit rictus de cruauté pure. Il passa une main dans ses long cheveux noir à tendance bleuté tout en admirant une main musicale. Il n'avait rien perdu de son charme au cours des siècles passés. Son charisme était toujours aussi intact, sa beauté encore plus éclatante, et l'onde de faux contact toujours aussi plaisante. Il était une véritable torture pour le "jeune" fille, qui commençait à sentir son sang bouillir dans ses veines. "L'homme" tourna vers elle un regard de jade reptilien, transperçant tout ce qu'il rencontrait.
- Tu n'as pas beaucoup changé non plus, Merry chérie. Toujours aussi noble, pareille à la louve qui me servait dans le temps. Mais sans doute préfère-tu oublier cette partie honteuse de ta vie.
Un rire s'éleva doucement, comme une aile de papillon caressant un vent de printemps.
- Mon existence, bien que contre nature, n'a jamais été toucher par la honte. Toutes les parties de mon existence m'ont apprit des choses très utiles.
- Oui, par exemple, comment s'incliner pour servir un verre de calva fort à un client fortuné dans une bâtisse grouillante de rat et autres vermine animale ou humaine, qui ne faisait que magnifier ta beauté.
Il finit ses paroles en se levant et en s'approchant de la noble déchue de son pas si féminin, sans doute l'une des rares choses qu'il n'est pas réussit à éradiquer de sa nature d'origine.
- Entre autre chose, il y a cela. Mais il me semble que la formule adéquate serait comment rester digne et noble dans les immondices d'une ville décadente, où se creuse un fossé de plus en plus vaste entre riches et pauvres.
Ses lèvres avaient à peine bougé. Dès qu'elle pensait à lui, son corps se refusait à trop bouger, pas de geste inutile, un souffle presque inexistant et des yeux fixes. L'autre venait toujours vers elle, bien décidé à la faire bouger par n'importe quel moyen, même s'il devait utiliser la force. Et dieu seul sait de quoi il était capable. Son esprit déjà bien tordu inventait à cent à l'heure toute sorte de torture et provocation, allant de la violence physique au harcèlement sexuel en passant par la domination du charisme. Néanmoins, ne vous méprenez pas, il adorait sa Merry comme aucun autres "humains". Mais son goût pour le pouvoir l'avait rendu tout simplement mégalo et il détestait être rabaissé ne serait-ce que de quelques millimètres dans la grande échelle de la société. D'ailleurs, ce n'était pas pour rien qu'il avait réussit à prendre possession par la ruse d'une entreprise d'informatique Australienne en faillite et à l'implanter dans l'Europe de l'Est après l'ouverture du rideau de fer, et accessoirement la chute du fameux mur qui n'avait jamais ressemblé à rien (et il en savait quelque chose pour s'y être balader à ses heures perdus en pleine nuit. Il ne comptait d'ailleurs plus le nombre de fois où il était passé au-delà, rien de plus simple pour un vampire de son rang). Par la suite, l'entreprise, Cursedblood Empire, avait avaler d'autres entreprises plus petites, notamment celle qui fabriquaient les pièces nécessaires à la fabrication d'ordinateurs, téléphones portables et autres gadgets révolutionnaires dont lui-même aimait bien la présence métallique. Mais là n'est ni la question, ni le sujet.(je flood même dans mes textes -_-')
- Clyde est à l'intérieur du château. Il doit sans doute d'attendre.
- Sans doute, mais il sait comme moi que je n'ai rien à faire de lui. Il est beaucoup trop…comment dire…
- Fort ! Magnifique ! Charismatique. Ne te gène pas, tous ces adjectifs sont bons pour le qualifier.
- Je pensais plutôt à égocentrique, mais les autre peuvent aller dans le même sens.
Arriver suffisamment près de la jeune fille, il passa un long doigt blanc sur sa joue, descendant sur le cou, et caressant la jugulaire dans laquelle il voyait battre un sang qui s'était raffiné durant toutes ses années. Cette humaine immortel n'en avait pas conscience, mais son sang, et sans doute celui de son frère, était une véritable merveille pour des vampires connaisseurs, et si les insectes ne voulaient pas entrer à son contact, ce n'était pas parce qu'il s'était acidifié, mais parce qu'ils savaient inconsciemment que ce serait un sacrilège que de le toucher.
- Tu as peut-être faim ?
Il la regarda avec une envie franchement visible. Si elle savait à quel point. Il s'était presque affamé volontairement pour savourer le précieux liquide rouge. S'il était une torture pour elle, c'était aussi l'inverse. Merediana dégageait une odeur de plus en plus enivrante. Comment diable Clyde faisait-il pour ne pas la toucher ? Il ne voyait sur son corps que deux trace de morsure, la sienne, faite près de trois siècle auparavant au niveau poignet, et une autre, sans doute Clyde à la poitrine. Mais il n'y en avait qu'une inconnue, et il savait très bien que le prince des vampire n'était pas suffisamment pudique pour faire disparaître une blessure. Peut-être que le frère lui suffisait. Dans ce cas, il était vraiment tenace, et il plaignait Kaname, être le garde-manger attitré d'une créature pareil était aussi dure que de se faire geisha en trente-six heures.
Sans plus de cérémonie, ses crocs passèrent sur le cou fin de la fille qui, toujours semblable à une jolie statue de marbre, ferma les yeux pour mieux se concentrer sur son silence. S'Enlever la vue lui permettait de mieux faire attention au bruit et à ses gestes, et donc de mieux les maîtriser. Chose très importante pour le moment.
Comme la première fois, elle le sentait aspirer un peu de sa vie. Etrangement, elle lui faisait confiance pour savoir quand s'arrêter. A tord ou à raison ? Elle n'en n'avait aucune idée. Mais ce dont elle était sûr, c'était que son frère la vengerait après et donc Clyde aussi qui ne lui refusait presque rien…en peut-être Raphaël, parce qu'il aurait perdu son souffre-douleur préféré(et le seul). Mais elle devait bien s'avouer qu'elle ne le regretterais pas,car en même temps qu'elle commençait à sombrer, elle ne s'était jamais sentit aussi bien. Il était le seul à lui faire cette effet. Avec Clyde, ça avait été un peu prreil, mais il y avait quelque chose en moins.
- Alors comme ça, tu arrives, et tu manges déjà sans m'avoir saluer, Illian ?
Merediana soupira. Quel con, ne put-elle s'empêcher de penser, ce qui tira un sourire amusé à l'étranger qui lisait toujours ses pensés. Il cessa son repas, considérant qu'il avait suffisamment bu, mais gardant l'immortelle contre lui.
- Je suis ravis de vous revoir, Lord Cursedblood.
- La politesse dans ta bouche est symbole de sarcasme.
"Il n'a pas tord, pensa Merediana"
Il aimait tellement l'entendre penser. C'était exquis. Une pensée populaire et un langage plutôt noble, mais moins que son attitude.
Arriva derrière Clyde, le frère vêtu d'une tunique bleu nuit chinoise et le "petit" Raphaël qui semblait se demander si le nouveau venu était aussi bonne poire que sa tante l'enfarinée. La question méritait réflexion. Mais il trouvait quelque chose de bizarre chez cet homme. C'est vrai, on aurait dit…une femme. Sa "mère" adoptive était très efféminé, mais on sentait que c'était un homme…mais là…non franchement, ça ne pouvait pas être un mec.
- Votre fils adoptif est très doué, il a un très bon sixième sens.
- Raphaël, tu as devant toi Illian, vampire féminin travestie en homme, dit le "père" à son "fils"
- La famille est au complet, c'est parfait, s'extasia Kaname, souriant de toute ses dents.
Merediana l'aurait volontiers étripé si ses bras avaient été libres et que Clyde était partit à des milliard d'année lumière. Malheureusement, ce n'était pas le cas, elle devait supporter la honte que son frère lui offrait…non pas la honte, le spectacle pittoresque. Une famille ? Eux ? Il ne manquait plus que ça. C'était une famille liée d'une étrange façon. Ce n'était pas la haine, mais ce n'était pas non plus l'amour…même ce qu'il y avait entre Clyde et Kaname ne ressemblait pas à ça. C'était mieux avec Raphaël. Bref, si c'était une famille, ce serait sans doute la plus anormal du monde. Lié par un truc que personne ne pouvait nommer.
Illian desséra son étreinte, et lui attrapa la main, lui souriant largement, découvrant de fine canine d'une blancheur nacrée.
- Oui, une famille bien étrange, mais moi je l'aime bien.
En plus de ça, il n'était pas assortit naturellement -_-' ça promettait une superbe suite.
Illian et elle rejoignirent le petit trio. Clyde les regarda en se marrant, Kaname, passa une main affectueuse dans cheveux de vin de sa chère sœur qui essayait à grande peine d'échapper au PDG d'entreprise. Raphaël se demandait s'il n'était pas mieux dans son laboratoire, sous cette abbaye paumé au milieu du désert sibérien à subir des expérience bizarre…peut-être pas, ici il avait de quoi s'amuser, alors autant en profiter sans râler…parce que sinon, son "père" allait se faire un plaisir de le punir -_-' tord, pensa Merediana"


Commentaires
nabubulle le 05/10/2008 à 16:57:49Hahahaha celle-là je l'avais lu y'a un bout de temps déjà :D tu sais tout le bien que j'en pense^^