Essaie Shonen-Ai(ClydeXKaname)
Ceci n'est qu'un essaie fait à l'arracheLe soleil disparaît, le lune se lève. Un joli croissant de lune argenté, seul astre que l'on peut voir dans une telle ville.
Nous sommes déjà à Annecy après 4 heure de train. Deux heures pour Paris Lyon et deux autre heures pour Lyon Annecy. Il ne reste plus que quelques minutes pour aller jusqu'à ce petit village.
Campanule vole autour de moi, tout en regardant autour d'elle. Elle vient de retrouver sa forêt. Le Fier coule bruyamment. douce mélodie, résonnant comme un carrousel aux oreilles d'un nostalgique. En passant sur un pont, une odeur me frappe. Et je ne peux que sourire à cette merveilleuse chose.
- Campanule, va donc retrouver Merediana, fait lui une surprise, je vous rejoindrai plus tard.
- Où tu vas ?
- Quelque part. Allez file. Demain tu pourras voler à ton gré de fleur en fleur.
Campanule me sourit largement, fait deux ou trois looping dans les airs et file à toute vitesse vers l'immense demeure des De Laroserais.
Pour ma part, je descends le sentier de gravier, ne faisant tomber aucune pierre ni s'envoler aucune poussière. C'est comme si je volais dans les air. L'odeur qui me vient me rend de plus en plus fébrile. Je l'aime, elle est délicieuse. C'est l'une des rares à pouvoir éveiller mes sens de prédateur. Le sang de la petite fille malade à Lyon était certes doux et sucré, et sa maladie n'en gâchait pas du tout la saveur, même, elle la relevait d'un peu d'acidité, mais je n'en ai éprouvé aucun plaisir. Dans d'autre temps, je me serais amusé à séduire une jeune fille ou un jeune homme, et l'aurais tuer avec douceur ou violence suivant mon état du moment.
La forêt se s'épaissit avant de s'éclaircir lorsque je m'approche de la berge. Là je vois, assis sur un immense rocher, une silhouette fine, aux longs cheveux noirs, et dont la peau est d'une blancheur des plus belle. Je marche calmement vers lui, non sans sentir mon excitation augmentée. Il ne me voit pas pas arriver, ni ne me sens, à le voir comme ça, je pourrais presque croire qu'il est amorphehe, si je ne le connaissais pas aussi bien. Je passe un bras autour de sa taille et de l'autre main, je l'oblige à pencher sa tête sur le côté, me révélant son cou fin et délicat. Je lui souffle à l'oreille :
- Bonsoir. Tu ne devrais pas être ici, seul en pleine nuit.
Il sourit doucement, frissonnant en sentant mon souffle contre sa peau. Il se détend, et passe une main derrière ma tête. Je commence à mordiller son cou tout en pensant aux réprimandes dont nous serons victime en rentrant. L'envie d'enfoncer mes croc dans sa chair pâle me démange, et je m'écarte vivement de lui pour ne pas céder. Il l'a bien comprit, mais n'a pas l'air décidé à me laisser du répit. C'est lui qui est en train de me dominer. Je le frapperais bien pour le punir, mais abîmer un si beau visage me rendrait coupable à vie. Au lieu de ça, je reviens vers lui et m'assoie sur l'étrange rocher plat, semblable à un lit.
- Je sais que je ne devrais pas être ici, mais je t'ai sentit arriver de l'aéroport. Comme tu prends toujours cette route, je n'ai pas pu résister à l'envie de venir à ta rencontre, mon ténébreux.
- Que dirait ta sœur en nous voyant. ?
- Je n'en ai rien à faire.
Il a sur le visage un sourire que je ne lui connais pas. Mi avide, mi sadique. C'est tellement étrange, lui toujours si calme, et prompt à trouver des compromis, n'a aucune envie d'en faire. Il passe un doigt sur mes lèvres entrouvertes. Il est toujours surprit de voir à quel point ma peau peut-être froide. Je le mords doucement, et des goutes de son sang si sucré tombent dans ma bouche venant caresser mes sens, tous en alerte désormais.
- Je pensais que tu résisterais un peu mieux à l'appelle de mon sang.
- C'est le seul à me donner autant de plaisir, mon chère et tendre Kaname.
La fin de son nom est étouffé lorsque mes lèvres emprisonnent les sienne. Douce sensation, aussi délectable qu'un sang de première qualité. Je sens ses cheveux chatouiller mon visage. Ils sont doux et soyeux, et ont une odeur que je ne connais pas, une odeur ni humaine ni vampirique. Totalement inconnu. Ma main caresse négligemment son bras, ce qui semble ne pas lui plaire. L'aura autour de lui s'alourdit, comme vexé du peu d'intérêt que je semble lui porter.
« Si tu savais comme je suis loin de te trouver inintéressant »
Je mets fin à notre baiser et plonge mon regard d'or dans le sien. Il détourne les yeux après des minutes de silence, avec comme seule compagnie le bruit de l'eau et du vent. Ce moment de calme est tellement magnifique. J'aimerais avoir le pouvoir d'arrêter le temps. Mais ce n'est pas le cas.
Kaname se couche sur la pierre glacée et doucement, je décide de m'assoir sur lui. Il ne me regarde toujours pas, mais ça ne fait rien. Je n'ai pas besoin de son regard pour continuer sur ma lancé. De la main droite je m'appuie sur la pierre et je passe la gauche sous sont T-shirt,et commence a dessiner des arabesques fantaisiste sur son ventre, remontant vers la poitrine, puis descendu sur le bas ventre. Sa respiration s'accélère et il me regarde enfin,me suppliant soit d'arrêter ça, soit d'aller plus loin. Mais je veux jouer, encore un peu, puis j'arrêterai et nous retournerons dans sa demeure. Je penche ma tête vers lui, et entreprenant d'embrasser délicatement ses lèvre, puis je descends dans le creux de son cou et remonte vers la carotide avant d'y enfoncer mes canines avec une certaine violence, ce qui lui arrache un cris de surprise. Ses gémissement, d'abord de douleur puis d'un plaisir étrange, me parviennent. Il a une voix vraiment belle, lorsqu'il parle, hurle ou gémis.
Je m'arrête difficilement de boire, je ne veux pas le vider, ni trop en prendre, même si le ramener chez lui dans mes bras est une idée qui me plait assez. Je me lève et lui tends une main, comme si rien ne s'était passé. La surprise et la déception traverse son regard en une seconde et il attrape ma main un peu trop vivement, révélant sa colère, ou sa frustration. Je n'y fait pas attention et nous partons en direction du manoir de sa famille.
Là nous attend Merediana, assise sur une chaise à l'entrée de la demeure. Campanule vole autour d'elle et s'assoit bien sagement sur un petit fauteuil posé sur la table en m'apercevant. Elle me fait un grand sourire que je lui rend. Elle est si mignonne.


Commentaires
Saika le 03/10/2008 à 23:19:50Je savais que j'allais aimer avant de lire !!! ^^ J'adooooooooore, suis totalement fan, comme à chaque fois !!!!! ^^ Kaname est toujours aussi craquant, et Clydounet toujours aussi Classe ^^ *bave*
C'est merveilleux, je veux une suite !!!
Marel : Mui, je suppose qu'elle viendra bien assez tôt, dans un contexte et tout, ladite suite -_-'
Saika : Mais arrête de casser mes élans de bonne humeur baveuse, toi !!! -_-'
nabubulle le 05/10/2008 à 18:23:04
Pas mal pour un essai fait à l'arrache :D Bref j'ai beaucoup aimé...qu'il est mignooooon Clydoudou, c'est beau l'amour XD